porta

Daniela Iaria, "Attraverso la porta bianca-fiume", 39x41 cm, 2004.
jeudi 19 février 2009
Lorenzo Calogero, inédit
Un distico si sfalda appena
e poi le turgide arborescenze
o qualcos’altro: ma m’intrattiene
oggi questo riposo nei boschi.
A mattina ero partito
dal riposo dei tuoi occhi tenui verso la cima
di una città fantastica e il ritmo dei pini
mite nel vento fosco diviene,
una remora un lemure era
o lo spazio quadrato.
Un distique se scinde à peine,
ensuite les arborescences boursouflées
ou autre chose : mais aujourd’hui ce repos
dans les bois me tient compagnie.
Le matin j’étais parti
loin du repos de tes yeux fragiles vers la cime
d’une ville rêvée et le doux rythme des pins
dans le vent devient sombre,
c’était un scrupule un lémure
ou l’espace carré.
, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , (inédit)
, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , © Villanuccia & CIRCE
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